La dépendance.
Avant de devenir conscient l'être humain primitif, comme tous les animaux, possède un esprit grégaire.
Vivre en communauté protège les individus des circonstances qui mettent leur vie en danger s'ils vivent isolés.
Pour appartenir à un groupe, il est nécessaire de posséder des signaux de reconnaissance. Ceux-ci peuvent être visuels, olfactifs, auditifs, verbaux ou non verbaux.
Le bébé humain à sa naissance est beaucoup plus fragile que le bébé animal. Il ne peut se déplacer pour venir se nourrir au sein de sa mère et est, de ce fait, pendant plusieurs mois complètement dépendant de ses parents. Il ne peut parler ni marcher si son environnement humain est absent.
Plus que tout être, il doit développer des signaux lui permettant d'être reconnu et ainsi être rassuré d'être en contact avec les autres pour être protégé.
Son corps physique lui permet d'appartenir à l'espèce humaine et son hérédité le place dans la lignée parentale. Les cellules de son corps parlent de sa filiation tandis que ses comportements psychologiques font de même.
Son corps physique et ses comportements psycho-sociaux sont sa carte d'identité pour exister dans le monde.
Inconsciemment, il reflète, par ses comportements, l'hérédité psychologique qui détermine les facteurs qui lui permettent d'exister en tant qu'individu issu de l'entité parentale.
Ces comportements sont issus de l'instinct de reconnaissance d'appartenance à l'espèce qui l'a créée et font partie de l'instinct de survie. Qu'il souhaite ou pas ressembler à ses parents n'empêche pas les signaux instinctifs de manifester qu'il est bien quelque part comme maman et comme papa.
Combien d'individus ont tout fait consciemment pour ne pas ressembler à papa ou maman dans un de leur comportement et après plusieurs années constater avec horreur et étonnement qu'un observateur extérieur leur montrait qu'ils agissaient bien comme eux.
Le réflexe d'appartenance est un réflexe de survie qui est bien plus important que les considérations affectives ou intellectuelles.
Vivre en communauté protège les individus des circonstances qui mettent leur vie en danger s'ils vivent isolés.
Pour appartenir à un groupe, il est nécessaire de posséder des signaux de reconnaissance. Ceux-ci peuvent être visuels, olfactifs, auditifs, verbaux ou non verbaux.
Le bébé humain à sa naissance est beaucoup plus fragile que le bébé animal. Il ne peut se déplacer pour venir se nourrir au sein de sa mère et est, de ce fait, pendant plusieurs mois complètement dépendant de ses parents. Il ne peut parler ni marcher si son environnement humain est absent.
Plus que tout être, il doit développer des signaux lui permettant d'être reconnu et ainsi être rassuré d'être en contact avec les autres pour être protégé.
Son corps physique lui permet d'appartenir à l'espèce humaine et son hérédité le place dans la lignée parentale. Les cellules de son corps parlent de sa filiation tandis que ses comportements psychologiques font de même.
Son corps physique et ses comportements psycho-sociaux sont sa carte d'identité pour exister dans le monde.
Inconsciemment, il reflète, par ses comportements, l'hérédité psychologique qui détermine les facteurs qui lui permettent d'exister en tant qu'individu issu de l'entité parentale.
Ces comportements sont issus de l'instinct de reconnaissance d'appartenance à l'espèce qui l'a créée et font partie de l'instinct de survie. Qu'il souhaite ou pas ressembler à ses parents n'empêche pas les signaux instinctifs de manifester qu'il est bien quelque part comme maman et comme papa.
Combien d'individus ont tout fait consciemment pour ne pas ressembler à papa ou maman dans un de leur comportement et après plusieurs années constater avec horreur et étonnement qu'un observateur extérieur leur montrait qu'ils agissaient bien comme eux.
Le réflexe d'appartenance est un réflexe de survie qui est bien plus important que les considérations affectives ou intellectuelles.
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