Le COU.

Publié le par bea attitude

Donc au niveau du cou, on passe de la conception abstraite à la conception physique, car c'est par là qu'on inspire l'air et qu'on avale la nourriture qui maintiendra l'existence du corps. Le cou est un point entre deux voies entre le corps et l'esprit, permettant à l'abstrait de trouver une forme et à la forme de communiquer.

Grâce au cou, les pensées, les idées et les concepts peuvent se manifester dans l'action et les sentiments intérieurs. Le cou exige un engagement et une participation plénière de la vie. L'absence d'engagement risque de provoquer une grave séparation du corps et de l'esprit. Au travers le cou on avale la réalité.
Les troubles dans cette zone sont donc associés à la résistance ou répugnance à accepter la réalité et à l'intégrer.

La gorge est un point à deux voies, les problèmes apparus dans cette zone représentent en égale mesure le conflit suscité par le fait d'encaisser une réalité inacceptable et la suppression des émotions tentant de trouver une expression de l'amour, l'affection, la douleur ou la colère. Si on est persuadé que l'expression de ces émotions n'est pas bénéfique ou si on craint les sentiments ou les conséquences de cette action, on réprimera ceux-ci, ce qui provoquera une accumulation d'énergie dans la gorge. Une telle répression des sentiments est susceptible de provoquer une énorme tention dans le cou et les glandes associées.

Le cou permet aussi d'élargir son champ de vision, donc de saisir des aspects du monde délaissés. Si le cou devient raide et crispé, le mouvement sera limité, de même que la vision. En plus d'un entêtement égocentrique, d'un raidissement, ce fait signale qu'on devient étroit d'esprit, qu'on accepte que son propre point de vue. Cette rigidité limite les sentiments de la communication qui passe entre l'esprit et le corps. Un rétrécissement de cou sépare nettement l'individu des réactions et des désirs du corps et l'empêche de recevoir pleinement les stimulus et ses expériences dans le monde.

Il représente aussi le sentiment d'être dans ce monde de son plein droit, d'y avoir sa place, d'être chez soi. Si ce sentiment est absent, l'expression de sécurité et de présence sera minée et un rétrécissement de la gorge surviendra assurément. Il sera alors très difficile d'avaler quoi que ce soit, donc de fournir énergie ou nourriture à l'existence physique. Ce processus génère un syndrome de rejet déclenché lorsqu'on se sent repoussé ou blessé, et qui peut affecter les fonctionnement de la thyroïde, associée au mécanisme de la respiration et donc à l'apport de l'air porteur de vie.

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Publié dans Métamédecine

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