SIDA supercherie & arnaque

Publié le par bea attitude

Chacun est persuadé que le sida est une terrible pandémie programmé par un rétrovirus meurtrier.

Il n'en est rien  .                                                                                    

Les nombreux cas d'effondrement du système immunitaire constatés depuis plus de vingt ans ont d'autre causes; des causes qui dérangent.

La désinformation orchestrée par certains groupes d’influence dépasse tout ce que l’on peut imaginer. Elle a permis de collecter de colossales subventions provenant en majeure partie de l’argent public.  Le Lobby du virus ne peut plus faire machine arrière, au risque de faire éclater le plus énorme scandale médical de tous les temps.

Pourtant, dans le monde entier, des voix d’élèvent, et non des moindres. Plusieurs centaines de scientifiques et de médecins crient leur refus de voir un virus virtuel proclamé responsable d’un syndrome d’immunodéficience.

Les avez-vous déjà entendu développer leurs arguments dans les journaux ; à la radio ; à la télévision ? Non bien sûr !

Ces courageux opposants crient dans le désert. Trop d’intérêts sont en jeu pour laisser le libre accès aux médias à ces empêcheurs de chercher le virus en rond.

Résultat d’une longue et difficile enquête réalisée par un professionnel de l’information,

Journaliste scientifique et technique depuis trente ans, cet ouvrage est un message d’espoir pour tous ceux qui souffrent.


Après avoir lu, vous ne pourrez plus dire : "  je ne le savais pas "


Livre écrit par  Jean-Clause Roussez
aux éditions Collection Résurgence  
Médecines & Société en question      

Imprimé en Belgique                              
Marco Pietteur, éditeur                          
ISBN 2-87434-016-2                               
dépot légal 2004/5053/104                 

39 rue du centenaire -- B-4053 Embourg (belgique)

tel : ++32(0)4 365 27 29
couriel : infos@mpeditions.com



enfin, les medias s'ouvrent avec courage à la lumière du sida.

Voici un lien :  http://www.france5.fr/asi/006052/33/110926.cfm
Publicité

Publié dans Livres ...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
<br /> Le sida n'existe pas. Si les scientifiques ne dénoncent pas la supercherie qu'est cette pseudo-maladie, c'est pour préserver leurs intérêts dans l'industrie pharmaceutique. Voici la thèse de ceux qu'on nomme les "dissidents". Un mouvement proche des médecines alternatives et bio, très actif sur Internet.<br /> En français, le plus important de leurs sites s'appelle Sidasanté. Son sigle affiche clairement la couleur : sida y est écrit avec un dollar ($). Il propose de faire découvrir ce que "les officiels du sida et les médias veulent vous cacher".<br /> Selon lui, "le 'sida' est un concept sans aucune base scientifique réelle, (...) un syndrome défini artificiellement et non une maladie. Chacun des éléments qui participent à ce syndrome a une cause et une solution qui peuvent se comprendre et se soigner en dehors de toute psychose collective et surtout en dehors de toute origine prétendument virale de la maladie".<br /> Les "dissidents" contestent l'authenticité de l'isolement du virus VIH - c'est-à-dire la preuve de son existence -, réalisé pour la première fois par l'équipe du professeur Montagnier en 1983. Ils offrent même un prix de 100 000 dollars à "la première personne qui pourra fournir la preuve photographique de l'existence du VIH".<br /> La figure tutélaire du mouvement se nomme Peter Duesberg. Ce professeur de biologie moléculaire et cellulaire à l'université de Californie de Berkeley a été mis à l'écart de la communauté scientifique en 1987 pour sa théorie sur le sida. Selon lui, cette maladie est due à l'usage de drogues et au traitement à l'AZT (traitement contre le sida).<br /> Le site de référence des "dissidents" s'appelle Virusmyth. Il a été créé, en 1996, par un militant hollandais dont le fait d'armes est d'avoir été chassé de la Conférence mondiale sur le sida qui s'est tenue à Berlin en 1993.<br /> Les "dissidents" - ou rethinkers ("repenseurs" de la théorie du sida) - ont également un site pour se regrouper. Ils n'ont qu'à entrer le nom de leur pays puis de leur ville pour connaître la date de la prochaine réunion.<br /> La remarquable organisation de ce réseau n'en rend ses thèses que plus dangereuses. L'immunodéficience qu'on attribue au sida est, pour eux, due à la pauvreté en ce qui concerne l'Afrique, aux drogues, au stress et aux traitements administrés par les médecins. Il ne sert donc à rien de se soigner, comme y invite Mark Griffiths, animateur du site Sidasanté, qui affirme, en 2004, ne s'être jamais aussi bien porté, alors qu'en 1986, on ne lui donnait plus que cinq ans à vivre.<br /> Mais, chez les "dissidents", tout le monde n'a pas la même longévité que Mark Griffiths. Et sur les forums du site Onnouscachetout (sans ironie), où ils se réunissent pour discuter, leurs partisans s'inquiètent de la mort d'illustres "dissidents". Certains arguent que s'ils sont décédés, c'est parce qu'ils... ont pris des médicaments.<br /> Cela suffira-t-il à discréditer définitivement les théories des "dissidents" ? La revue Combat contre le sida, proche du réseau Voltaire, déplorait, en mars 2001, un manque de mobilisation face au danger. "Relayés par la mouvance 'bio', des thèses abracadabrantes et des discours paranoïaques viennent détourner les interrogations légitimes des citoyens, sans que les acteurs de la lutte contre le sida, dont les pouvoirs publics, les contredisent efficacement."<br /> Lorsque les thèses "dissidentes" ont séduit Thabo Mbeki, président de l'Afrique du Sud, pays le plus touché par la pandémie, les scientifiques ont tout de même décidé d'une mobilisation et publié, à l'été 2000, la "Déclaration de Durban" qui réaffirme que "le VIH provoque le sida" et qu'"il est malheureux que quelques personnes continuent bruyamment à nier l'évidence. Cette position entraînera le décès d'un nombre incalculable de personnes".<br /> Pourtant, les "dissidents" continuent à espérer "une ouverture officielle pour l'expression des points de vue dissidents pendant le Congrès mondial sur le SIDA qui aura lieu à Bangkok, en Thaïlande, Juillet 2004".<br /> Sites visités entre le 26 et le 28 avril 2004.<br /> <br /> Nicolas Filio<br />
Répondre
B
<br /> <br /> merci pour ce super complément d'information ...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> bien à toi qui me lit <br /> <br /> <br /> <br />